Ptit mot avant de se quitter ?
Tentative vaine 2.0
Apparement écrire un blog requiert du temps, de la rigueur et des propos susceptibles d'intéresser un potentiel lectorat.
Tentative vaine 2.0
Apparement écrire un blog requiert du temps, de la rigueur et des propos susceptibles d'intéresser un potentiel lectorat.
Vous vous doutez évidemment qu’une de mes premières recherches a été celle d’un club de bad, en fait, je suis allé mon à mon premier entrainement Slovène le jour où j’ai récupéré les clés de mon appart. Vous voyez l’importance que j’accorde au bad. (Hé oué merde quoi, Cornimont en N3, ça demande de l’abnégation, des sacrifices et un peu de sérieux.)
Je me rends donc au Badminton Klub Ljubljana, bus n°6 direct, mais quand même 30 minutes de trajet et 10 petites minutes à pied derrière.
Un grand hangar, 14 terrains, 14 tapis, plutôt bien éclairés mais un bon petit froid qui rappelle un Well n Fit ou un TSB des mauvais jours.
Quatre terrains sont occupés par le club, les autres sont loués par la structure privée. Je vais donc à la rencontre de Matjaz, le coach, qui fait souffrir ses joueurs à dix jours des
championnats de Slovénie.
Très accueillant, il me teste tout de suite face à un joueur plus âgé qui ne participera pas aux championnats de Slovénie. Il semble satisfait de mon niveau et me propose de participer à
l’entrainement.
Autant dire que pour cette première séance, j’en ai chié ! L’absence de toute activité physique des dernières semaines (entre les derniers moments à la fac avec le boulot sur le Dynapôle, la semaine à Paris, je n’ai pas tellement eu l’occasion de me tenir en forme) et les abus correspondant à ces trois semaines (quelques cigarettes de trop pendant le Dynapôle, mille raisons de célébrer, entre mon départ et la fin de nos études et les retrouvailles avec les amis à Paris…) y sont surement pour quelque chose.
Quoi qu’il en soit ça me fait le plus grand bien de taper dans un volant. Venu le moment des matchs, je me retrouve opposé aux deux meilleurs joueurs du club, alors que je suis associé à une
joueuse « qui a l’air de pas mal jouer » et qui se prénomme Maja.
Nous perdons le match, mais ma partenaire est vraiment très forte…Rapide vérification sur internet en rentrant à l’appart, il s’agit de Maja Tvrdy (prononcez Tourdi), n°1 Slovène et
66ème mondiale…Et championne de Slovénie pour la 4ème fois le week-end suivant.
Dans l’ensemble ce fut une première expérience positive au contact des Slovènes même si ils semblent tous un peu froid au premier abord…peut-être que je viens empiéter sur leur territoire, c’est vrai que ça ne me déplairait pas de piquer un place en équipe pour les interclubs Slovènes.
Résultat depuis cette première séance : 4 entrainements par semaine et j’ai déjà un peu plus la forme (je me force aussi à quelques abdos, gainage et cie pour ne pas perdre les bonnes habitudes des séances de Dom Ridet au SIUAPS).
Ils sont également tous beaucoup plus détendus avec moi, pas mal de questions et des discussions plus chaleureuses. L’opération recrutement va pouvoir commencer !
Bonjour chez vous !
Pas grand-chose à dire, les photos parlent assez, mais bon tant qu’à raconter mon séjour autant le faire pour de bon…
Je suis donc logé au 7ème étage d’un HLM au Bratovseva Ploscad 4. Pas de vis-à-vis, vue sur les montagnes.
Il me faut une quinzaine de minutes en bus pour aller en centre ville, trois bus directs et réguliers s’y rendent heureusement.
J’ai tenté le vélo, ça va pour le centre mais pas plus loin. (J’ai tenté de tirer jusqu’au club de bad…35 minutes de vélo avant l’entrainement ça tape les jambes…)
Bonjour chez vous !
Me voilà donc debout aujourd’hui pour ma première rencontre officielle avec Matjaz, le directeur de la fédé, en tant que stagiaire.
Nous avons rendez-vous à midi dans les bureaux que j’ai hâte de découvrir.
Je profite de la matinée pour faire un petit tour dans le centre de LJ avec au programme shopping (chocolat au sel que j’avais découvert l’année dernière, avec une mémorable cuite au whisky, un manuel de Slovène pour débutant, the Picture of Dorian Gray et the Case-book of Sherlock Holmes édités chez Oxford World’s Classics, ça peut pas faire de mal), lecture du monde (trois jours sans les news et l’Egypte est en feu, Gbagbo est toujours là, l’extrême droite fait peur et le PS fait rire) devant un chocolat chaud plus-épais-tu-meurs dans un petit café plutôt chic du vieux LJ, rédaction et envoie de cartes postales et lèche-vitrine de base devant les soldes monstres chez Quicksilver, Ripcurl and co.
Petit moment d’appréhension au moment où je sonne à la porte de l’EUSA, pas en retard, mais pas trop en avance non plus.
Ce sont Matjaz et Daniela (pas mon hôte, une autre, la secrétaire de l’EUSA) qui m’accueillent (Andrej est aux universiades, Adam travaille depuis la Pologne et Leonz depuis la Suisse) dans les
bureaux flambants neufs inaugurés il y a tout juste quelques mois.
Ils sont magnifiques : grandes salles spacieuses et lumineuses malgré le temps maussade, le bureau de Matjaz est énorme, le mien n’est pas mal non plus, je bosserai dans la même pièce qu’Andrej (le responsable de la com’) et une station Dell (et son ordi portable) m’attend avec un écran qui doit bien faire dans les 23 pouces branché dessus.
Matjaz est toujours aussi jovial, parfois salace et en tout cas très décontracté. Le temps de prendre un thé de discuter de tout et de rien et je me sens déjà chez moi.
Je demande quelques conseils sur les visites en Slovénie et Matjaz nous organise déjà un week-end au ski (il a l’air d’attendre ça avec impatience, BE de ski, il n’a pas skié depuis qu’il a eu
ses deux enfants qui ont respectivement 2 ans et demi et 8 mois).
Sur les sujets un peu plus sérieux, j’ai plusieurs bonnes nouvelles et une qui-aurait-pu-être-casse-couille : je ne peux récupérer l’appartement que le lendemain.
Les bonnes en vrac : l’appart est un peu loin mais sur la rue principale, trois bus différents s’y rendent. J’aurais internet et une machine à laver à l’appart. Ils vont me payer les
transports en commun. Matjaz va me filer des assiettes et casseroles.
Le rendez-vous est pris pour le lendemain matin devant l’arrêt de bus près de chez mes hôtes, Matjaz passe me prendre en voiture et me montre l’appart.
Heureusement, Daniela et Polona peuvent me loger encore une nuit (sur le sol, mais bon c’est les aléas du couchsurfing). Je leur ramène une bouteille de vin, une plaque de chocolat Slovène et je paye la pizza du soir (3,30€ la grande pizza deux personnes tarif étudiant…vive l’Est) pour m’être incrusté un jour supplémentaire
Et voilà, comme dirait Desproges, « c’est arrivé », c’est-à-dire mes sacs et moi, on est arrivé. En Slovénie d’abord. L’atterrissage plutôt déprimant sous un ciel gris de gris et un froid de canard sérieusement pas engageant qui combinés à la perspective de passer les six prochains mois dans ce pays font tout de suite déchanter.
Pas pour longtemps.
Arrivé à Ljubljana après une vingtaine de minute dans un bus (rempli de français dont des employés de Renault « envoyés » en stage dans une usine Slovène de l’arrière-pays, déjà je me sens mieux…) roulant allègrement à 140km/h, je me retrouve déposé à la gare où un MacDo déjà connu côtoie un immeuble triangulaire célèbre aux yeux de quatre voyageurs dont trois lecteurs assidus de mon blog (spéciale dédicace ouèch !).
Je rejoins mon hôte après avoir suivi ses instructions et me retrouve dans un quartier universitaire un peu excentré (fac d’éco et fac de sciences sociales jouxtant des vieilles résidences universitaires communistes…ici on lit Marx en pissant sur Friedman…pouf pouf)
Je suis excellemment bien accueilli par Daniela, Erasmus portugaise parlant un anglais parfait (et pour cause elle fait des études de traductrice) dont la colocataire me prête son lit durant son absence.
Petit tour en ville le temps de repérer le bâtiment de mon futur bureau (en face du parlement) et de faire un petit tour dans cette ville que je connais déjà un peu. (Repérage Intersport, Supermarché, MacDo, H&M, le tout dans un rayon de 300m autour du bureau)
Mêmes impressions que la dernière fois : un calme olympien (mauvais temps et température glaciale ?) dans le vieux centre piéton (5 minutes à pied du bureau) qui fait très autrichien et rend impatient de le voir sous le beau temps printanier et agitation dans les grandes artères (communiste-style encore) qui l’entourent.
Daniela semble connaître tout le monde dans cette petite ville et c’est plutôt bon signe quant à la vie étudiante ici.
Une nuit de douze heures pour un dimanche de calme avant la tempête puisque demain midi je retrouve mon boss pour un premier briefing et pour qu’il me montre où je vais habiter (ce qui est toujours d’un flou total…)
Bonjour chez vous…
Dans une démarche de développement durable totalement incritiquable [la puissance de ce mot sous la plume d'un journaliste à tendance aigrie-boboïsante des Inrocks pour détruire Ben, l'oncle qui saoul m'a fait l'adopter illico], j'invite mes lecteurs toujours plus nombreux (40 visiteurs uniques, propagande facebook réussie) à utiliser utilement leur énergie procrastinatoire.
Comme vous le savez, c'est un stage qui m'exile en Slovènie, et qui dit stage de Master 2 dit mémoire.
Et qui dit mémoire dit travail, et après on connaît la chanson.
Je vais donc partir à l'inconnu avec à peu près autant d'idée sur mon thème de mémoire que de connaissances sur la politique extérieure du Guatémala.
Je compte donc sur vous pour m'inspirer quelques pistes de réflexions.
L'exercice paraît simple mais différentes contraintes/informations sont à prendre en compte :
Infos :
- Master Conduite de Projets et Développement des Territoires
- Spécialité : Conduite de projets en sport, santé et société
- Parcours : Management et communication en Sport
Stage :
- Fédération Européenne du Sport Universitaire
- Project Assistant
Contraintes :
- Les mots suivants sont à placer dans le titre/problématique du mémoire :
Europe, territoire, sport, universitaire
- Les mots suivant ne peuvent pas être placés dans le titre/problématique du mémoire :
Juif, crevard, nain, péter leurs chevilles, I and I.
- Les concepts utilisés devront dépasser les 9 lettres et contenir au moins 3 syllabes :
Exemples (non limitatifs) : Structuration, Bourdieusienne, Managérisation, Simplexité, Attractivité territoriale
| Février 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||||||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | ||||
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | ||||
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | ||||
| 27 | 28 | 29 | ||||||||
|
||||||||||